Le changement a de bon qu'il ne relève d'aucune routine. Tout est mouvement. Le temps, les verbes.
On ne peut compter que sur une minorité de personnes, au fond.
Les autres, ce sont les Autres.
Les gens bête m'insupportent, et dans l'hypothèse ou je sois bête aussi, et que je ne sois pas moi.. Je m'insupporterai de même.
Candide mélodie vitale de laquelle s'abrait une pensée.
Si les gens veulent parler, qu'ils parlent. L'homme n'a d'égal que sa capacité à se complaire dans le malheur des autres, et dans son propre malheur. De la même façon que tout être vivant est troublé par la conscience de ce qu'il a. Et il n'est pas évident pour tout le monde de savoir se dépasser, et mettre de côté au profil de ce qui est cru, ce qui est vrai. Alors fuir s'avère probablement la décision Choisie la plus facile à appliquer, et de ce fait s'instaure le statut de victime. N'est pourtant victime que celui qui le souhaite, tout comme on ne subit que ce que l'on accepte de subir. Tout dépend de la façon d'appréhender la chose.
Et si un sentiment ne peut survivre à des paramètres changeants, alors il ne devait pas reposer sur grand-chose de solide. Peut être que finalement j'avais raison, au fond. Un moment de lucidé en plein angoisse, qui n'attendait de prendre forme, que l'heure propice.
Tout redevient comme avant en différent. D'une différence qui change tout.
